Emmanuel Brejon | Rendre belle l'Eglise : mon entreprise, ma marque, mon combat.

Mon entreprise, ma marque, mon combat

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Mon entreprise, ma marque, mon combat

Lorsque vous lisez « Emmanuel Brejon » sur ce site Internet, à quoi pensez-vous ? Qu’est-ce que cela signifie selon vous ? Qui est-il ? (Ou la, je vais faire attention à ne pas entrer en schizophrénie tout de même…)

En 2008 je créais la marque « 7Eyes » -prononcez « seven eyes » s’il vous plaît et non « sept eyes ». J’avais alors été touché par une parole dans la Bible qui évoquait les « 7 yeux de Dieu qui parcourent la Terre », symbole de Son omniprésence, omnipotence et omniscience (si vous ne ne comprenez pas ces trois mots chelous, reportez-vous au Catéchisme de L’Eglise disponible dans toutes les librairies ou accessible gratuitement en cliquant sur ce lien).

Mon problème principal était le caractère imprononçable de ce nom pour le commun des mortels, et aussi parce que cette marque était encore trop marquée (c’est le cas de le dire) par mon passé dans le graffiti. Pour ceux qui s’en souvienne, elle avait 3 belles coulures et un style bien américain (« Tu veux faire l’américano, l’américano… »). Mais plus que ça, Christ nous faisant de plus en plus devenir nous-mêmes dans une vie spirituelle qui Le place au centre, nous rendant de plus en plus « humain » (si, si) m’a conduit petit à petit à quitter la schizophrénie (décidément !) pour oser au bout d’un certain temps, me présenter sous mon nom propre.

Ce fut le début d’une belle aventure, qui continue aujourd’hui, et qui m’a poussé à préciser ma pensée, ma vision, ma « lutte ». Je vous adresse d’ores et déjà un grand merci si vous êtes encore en train de me lire. Vous devez faire parti de ceux qui me soutiennent 🙂

Pas facile de transformer son propre nom (ou son nom propre, comme vous voulez), en une marque. Une marque est porteuse de promesses, révélatrice de valeurs et d’engagement… Aussi communiquer avec son nom est engageant. Je vous explique, en commençant par le plus simple : ma méthode.

 

La méthode

C’est la partie visible de l’iceberg. Celle que je donne souvent à voir sur les réseaux sociaux, Facebook ou Twitter, et dans le portfolio de ce site. Ce sont mes créations. Mon travail de design graphique dans ce qu’il a d’extériorisé, le produit fini, le rendu définitif, le travail porteur de cette satisfaction d’avoir rempli son rôle. Ce sont aussi les articles de mon blog. C’est en coulisses, pour un client avec qui je travaille, le conseil en communication, une stratégie digitale, etc. C’est beau et ça fait plaisir, mais derrière cela, il y a une lutte… lutte de laquelle est née « ma vision ».

 

La vision

La vision est la partie immergée de l’iceberg. Elle n’est pas immédiatement identifiable, même si je la rappelle très souvent (elle est sur tous mes devis et factures, faut pas qu’on oublie pourquoi on a réalisé ce qu’on a réalisé quand même !).

Attention pour ceux qui ne me connaissent pas, la voici : Rendre belle L’Eglise.

Cela peut paraître prétentieux, mais je vais cependant plaider sa défense 😉

Quand je parle de « rendre belle L’Eglise », je parle bien sûr de L’Eglise avec un grand « E », L’Eglise universelle, et non pas simplement ma paroisse (il serait difficile d’en vivre sinon, à moins d’en être le curé). Je veux dire toutes les communautés chrétiennes, catholiques majoritairement il est vrai (enfin, à ce jour), mais aussi protestantes, évangéliques, orthodoxes (qui sait ?), juifs messianiques, jusqu’au-boutistes, etc…

Ensuite, je ne parle pas de la « beauté intérieure », celle manifestée par la sainteté de ses membres (de quelques uns en tout cas, comme ma femme). Ni de la beauté de ses œuvres, ni autre beauté qui ne soit pas liée à sa communication. Car voilà, c’est de cette beauté dont je parle, et uniquement de celle-là, la beauté de sa communication. J’ai souffert comme beaucoup, de vouloir inviter à un événement chrétien qui déchire un ami non-chrétien. Au vu du flyer celui-ci avoua avoir malheureusement « piscine ». Tant pis, une autre fois, mais on reste amis ok ?

Et inversement. Je me souviens avoir invité une collègue de travail avec son mari a une soirée de louange pour l’enregistrement du CD du collectif Cieux ouverts à Paris Belleville. Tract top, soirée top, le kebab qui suivit fut le lieu de belles discussions. Cela a contribué à mon rêve (Martin Luther King, prie pour nous). Une Eglise qui donne envie. Belle dans son apparence, pour que le fond qu’elle propose (le Salut et l’intimité avec Dieu, rien que ça) soit entendu par nos contemporains. Pour que la forme soit à la hauteur du fond. Que Jésus attire encore aujourd’hui et que nos églises se remplissent. Non pas pour le fun d’un joli flyer… Ni même pour briller… mais que par une forme moderne et accessible, nos contemporains, nos amis, rencontrent le Christ.

Alors oui, en effet certains créatifs travaillent déjà pour L’Eglise. Mais doit-on demander à un peintre d’arrêter de peindre parce que d’autres le font déjà ? Je crois en effet que l’on reçoit autant qu’on donne. En tout cas en créativité c’est le cas. Quand je crée des visuels porteurs de sens je me sens comblé autant que mon client qui commence à percevoir la puissance de l’impact de sa marque sous de nouveaux traits. Cette fois, j’en suis sûr, je suis porteur d’une mission.

 

La mission : « Que ton Règne vienne »

Je désire laisser une « empreinte visuelle » sur cette Terre. À plus court terme, à mon public, ou plus précisément au public de mes clients. Ma vision est d’embellir la communication de L’Eglise, ma mission de le faire par amour. Car rien de ce qui est fait en-dehors de l’amour ne porte du fruit. La sainteté reste mon objectif de vie et celui de mon entreprise.

Cela influence la façon dont on travaille avec le client, avec tout ce que cela comporte d’éléments du Royaume en terme de confiance, de respect, d’échanges, d’investissement personnel même pour des projets qui ne sont pas les miens. En fait, ils le deviennent indirectement et plus que jamais j’apprécie l’impact que l’on va créer en collaborant ensemble. C’est pourquoi mes clients vivent souvent une expérience du Royaume (nouvelle version de l’expérience utilisateur ;-)). Eux comme moi sommes dépassés par la vie divine à laquelle nous appelle le Christ.

Merci d’avoir lu jusqu’au bout cette plaidoirie qui j’espère vous aura fait goûter un peu à mon univers. N’hésitez pas à partager si vous cautionnez et me soutenez dans cette aventure !

 

Dans un prochain article je préciserai ce que ma marque apporte à vos attentes, l’aide que je peux vous apporter, mes valeurs ajoutées, mes « pouvoirs » et mes forces, ce qui la rend pertinente aujourd’hui et indispensable demain. Tout cela grâce à Lui, qui met en nous « le vouloir et le faire », lui qui nous donne aussi « la vie, le mouvement et l’être. »