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Le continent numérique cherche ses nouveaux Christophe Colomb. La conquête est en route, les ennemis de la Paix sont déjà bien en place, faisant de l’Internet un monde obscur et rempli d’horreurs. La porno mafia et d’autres investisseurs publient chaque jour du contenu, en visant particulièrement les plus jeunes.
Mais beaucoup cherchent aussi sur Internet des “solutions”. Qui leur annoncera Jésus ?

1. Eglise et numérique, d’abord de la tendresse

Heureusement, les choses bougent.
J’ai beaucoup apprécié nos derniers papes qui ont parlé de l’Internet et du monde virtuel comme d’oppurtunités pour la nouvelle évangélisation. Benoit XVI en premier parla d’un véritable “continent numérique”, à investir et connaître pour rejoindre nos contemporains là où ils sont. 
“N’ayez pas peur de la tendresse, allez de l’avant ! Engagez-vous avec le cœur, alors vous irez dire des choses de vérité, qui construisent le futur.”
Lors du dernier Synode des jeunes, le digital fut bien sûr un sujet majeur de discussions. Cela montre bien que l’on parle de la jeunesse lorsqu’on parle du numérique, de plus en plus.
web eglise jeunesse emmanuel brejon
Il y eut d’après La Croix des déclarations enthousiastes et des témoignages positifs, tel celui de Mgr David, évêque de Reykjavik en Islande, qui a témoigné de ses cours de catéchisme en visioconférence dans son diocèse très étendu. Un autre père synodal a argumenté en faveur de la création d’un « Bureau spécial pour la pastorale et la mission numérique » au Vatican.
web et eglise emmanuel brejon
Ces questions actuelles et brûlantes nous interpellent et c’est une bonne chose, mais je ne voudrais pas m’étendre davantage ici. SI vous voulez creuser la question à savoir si l’Eglise Catholique a pris le virage du numérique, et comment devrait-elle faire, je vous inviterai à écouter en replay cette très bonne émission sur RCF.

2. Le site Internet, 1er outil de conquête du continent numérique

Je souhaiterai personnellement parler du 1er moyen à notre portée en tant que paroisses, pour pénétrer dans ce continent numérique : la création d’un site Internet (digne de ce nom).
Voilà quelques années  que je créé des sites internet paroissiaux et je vois que celui-ci est devenu indispensable. Lorsque un couple cherche à se marier, des parents cherchent à baptiser leur enfant ou bien qu’une maman réfléchisse à inscrire ses enfants au caté, premier réflexe en 2020 : Ok Google !
C’est pourquoi votre site Internet sera très “IRL” : in real life, et non “irééel” : trop virtuel. Car d’une recherche, on toquera à votre porte. Si la paroisse d’à côté à un site bien fourni et vous non, on ira toquer à côté (pas de soucis). Mais si ni vous ni elle n’avez le moyen de répondre à ces indigènes du nouveau continent numérique, peut-être abandonneront-ils leur recherche, ou la repousseront à (beaucoup) plus tard…
On se rend trop peu compte de ces nouveaux fonctionnement ! Ils sont pourtant aujourd’hui très répandu.
Si l’on veut pousser plus loin l’adaptation aux nouvelles pratiques, on prendra soin d’inscrire sa paroisse sur Google my business, très efficace en local, et de partir à la recherche d’avis (positifs, notés 5/5) sur Google, de la part de nos chers paroissiens. Ainsi, une famille recommençante en recherche d’église locale par exemple, si elle voit sur Internet un site bien fait, avec des avis positifs de personnes dans lesquelles elle s’identifie, un visage accueillant du curé en première page avec un gentil mot, trouvera assez d’encouragement et de motivation pour aller jusqu’à vous.

3. Est-ce que mon site paroissial est un “bon” site Internet ?

Je tenterai de répondre à cette question très brièvement. L’objectif qui nous concerne étant bien que les personnes extérieures à l’église (les paroissiens aussi sont importants, mais ils ont d’autres moyens d’obtenir des réponses) trouvent les informations recherchées, aient une première impression positive sur l’église locale et soient encouragées et rassurées pour frapper à votre porte.
Passez votre site au crible de cette checklist et vous aurez un début de réponse.
  • l’impression générale est-elle bonne quand s’ouvre le site ?
  • l’internaute se sent-il bien sur votre site web, grâce aux couleurs, aux polices, avec un confort de lecture…
  • mon site donne t-il suffisamment d’informations pour que l’on sache quelle est la nature du contenu de la page ? Capte t-il rapidement l’attention du lecteur ?
  • est-il suffisamment convaincant pour que l’internaute soit persuadé que c’est sur votre site web qu’il trouvera l’information qu’il cherche ?
  • les éléments clés de votre proposition paroissiale sont-ils mis en avant sur votre site ? Ne sont-ils pas noyés au sein de dizaines d’informations secondaires ? Note : un bon site n’est pas un site complet où le contenu entier de la paroisse s’y trouve !
  • ma navigation à l’intérieur du site, entre les différentes pages, arrive t-elle à guider l’internaute à travers mon site internet ? Ne se perd-il pas en route ?
  • existe t-il un formulaire d’inscription à notre newsletter ou tout du moins un formulaire de contact pour permettre d’entrer en relation rapidement ?
  • le numéro de téléphone avec la possibilité de cliquer sur ce numéro pour vous joindre rapidement est-il visible ?
  • est-ce que les réseaux sociaux, qui sont un peu le bouche à oreilles 2.0, sont en place ?
  • le nom de domaine est-il facile à lire et à retenir ?
  • le logo est-il en place et soigné ? Il est votre première image, s’il est pro, il donnera envie de vous rejoindre !
  • le menu, qui affiche les différentes rubriques du site internet, est il composé de moins de 7 onglets ?
  • la ligne de flottaison se situe avant le bas de l’écran de l’internaute. C’est ce qu’il voit sans avoir à scroller. Cette zone doit contenir :

– une image ou une vidéo qui montre votre principal atout

– un bilan de performance ou des témoignages pour convaincre l’internaute

– les informations pratiques : le numéro de téléphone, les horaires de messes…

  • vos horaires de disponibilités : heures, jours… sont-ils rapidement identifiables ?
  • trouve t-on facilement une carte d’accès à votre église type Google Maps ?
  • mon site est-il vraiment adapté au mobile ?
  • est-ce que j’utilise un menu hamburger pour mon site mobile ?
  • ai-je choisis des couleurs qui contrastent, agréables à l’œil ?
  • est-ce que l’orthographe est irréprochable ?

Il y aurait à ajouter à cette liste une bonne trentaine de points importants, mais qui s’apparentent davantage à de la technique, comme le référencement, le poids des images et leur nom, et bien d’autres choses encore.

Tout cela, nous le faisons en étroite collaboration lorsque nous créons un site Internet.

J’aime accompagner des équipes dans la création de leur site Internet, ou la refonte (quand on reprend un site existant pour le fondre à la sauce 2020, car OUI, le web évolue très vite).

4. Un site Internet pour chaque paroisse !

Concrètement, j’ai créé une grille tarifaire réaliste, avec 3 gammes de prix. Ainsi chaque paroisse en fonction de son budget peut découvrir ce qu’elle souhaite s’offrir, et pourquoi pas, augmenter son site sur plusieurs années. Celle-ci concerne uniquement les paroisses, étant adaptée à leurs besoins spécifiques et à leur budget souvent réduit. Cliquez ici pour la découvrir, ou la partager avec votre curé 🙂

Une paroisse comme celle de Châtenois dans l’Est, m’a fait confiance récemment. Vous pouvez découvrir ici leur site Internet paroissial. Le père Philippe a gentiment résumé sa satisfaction à propos de notre collaboration par un avis sur ma page Google :
avis google emmanuel brejon philippe link
J’espère que cet article vous a plu. N’hésitez pas à le partager autour de vous et à proposer à vos amis susceptibles d’être intéressés de s’abonner à cette newlsetter !
Merci pour votre confiance,
Emmanuel